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		<title>Exposer dans un lieu réhabilité et sauvé</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 16:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiphaine Cattiau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;édifice connu aujourd&#8217;hui sous le nom de « Maritim Hotel Dresden » semble faire partie depuis à peine quelques années du paysage architectural de la ville, si l&#8217;on en croit la fraîcheur de son imposante façade claire qui contemple le fleuve. Cette impression ne peut pourtant être que celle du nouveau venu, qui n&#8217;assista pas au spectacle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;édifice connu aujourd&#8217;hui sous le nom de « Maritim Hotel Dresden » semble faire partie depuis à peine quelques années du paysage architectural de la ville, si l&#8217;on en croit la fraîcheur de son imposante façade claire qui contemple le fleuve.</p>
<p><span id="more-607"></span></p>
<p>Cette impression ne peut pourtant être que celle du nouveau venu, qui n&#8217;assista pas au spectacle désolant d&#8217;une masse décrépite et brunie, se morfondant non loin du tumulte des chantiers de reconstruction de la ville. Durant des années en effet, le sort de l&#8217;ancien entrepôt Erlwein (du nom de son architecte) resta incertain. Elevé en 1913/14 sur commande de la ville, l&#8217;édifice eu pour tâche de densifier les espaces de stockage du tabac, de la laine, des épices et du tissus, nécessaires au commerce et à l&#8217;industrie de la ville. Les bombardements de 1945 ravagèrent une partie de l&#8217;entrepôt, complétement délaissé ensuite jusqu&#8217;en 2000, date de démarrage du chantier de rénovation et de reconstruction.</p>
<p>Un tel lieu, de part son vécu et son intégration dans le Dresde d&#8217;aujourd&#8217;hui, ne pouvait rester à l&#8217;écart de mon travail de recherche. Mieux encore : il prend part à la démarche artistique que je mène au sein de ces années d&#8217;études sur la reconstruction de Dresde car il est devenu un lieu d&#8217;exposition de mes travaux. Peintures et sérigraphies y sont accrochées successivement au rythme de ma production, ce qui m&#8217;offre l&#8217;opportunité tant recherchée de montrer ce que je réalise dans l&#8217;espace intime de l&#8217;atelier. Depuis juin 2011, j&#8217;accroche entre les murs de l&#8217;ancien entrepôt de Dresde des toiles et estampes qui révèlent diverses facettes de la ville, entre modernité et histoire. Le thème correspond aux ambitions de ce lieu, soucieux de représenter la ville auprès de ses visiteurs occasionnels mais aussi réguliers. En effet, la rénovation du futur hôtel Maritim fut menée en parallèle de la construction d&#8217;un Centre des congrès à ses flancs, revêtu de verre et achevé en 2004. Nombreux sont donc les usagers de l&#8217;hôtel à fréquenter régulièrement les lieux pour des raisons professionnelles. Voisin d&#8217;une telle structure architecturale contemporaine, la morphologie de l&#8217;entrepôt centenaire étonne. Mais c&#8217;est peut-être la proximité d&#8217;édifices à ce point opposés dans leur masse et leur rapport à un cadre d&#8217;existence commun qui questionne plus encore.</p>
<div id="attachment_609" class="wp-caption alignleft" style="width: 249px"><a href="http://tiphainecattiau.de/wp-content/uploads/2011/10/maritim1.jpg"><img class="size-medium wp-image-609" title="Maritim, acrylic on canvas, 100x80cm, 2011" src="http://tiphainecattiau.de/wp-content/uploads/2011/10/maritim1-239x300.jpg" alt="" width="239" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Maritim, acrylic on canvas, 100x80cm, 2011</p></div>
<p>Suite à une commande passée par le lieu d&#8217;exposition, j&#8217;ai été amenée à me confronter visuellement et physiquement à ce patchwork architectural. La demande était en effet de créer une représentation de l&#8217;édifice qui abrite l&#8217;hôtel, et d&#8217;intégrer de même le Centre des congrès. Tant d&#8217;antagonismes à mettre en scène sur une même toile – formes, tons, masses, lignes, orientations, matériaux. D&#8217;un côté, un bloc. Il s&#8217;agit bien sûr de l&#8217;ancien entrepôt. De l&#8217;autre, un chef-d&#8217;œuvre de transparences du XXIe s., tout en courbes. Pas question pour moi de me contenter du dessin précis et fidèle du bâtiment opaque sur la toile et de le faire cohabiter dans le plus grand désengagement artistique avec son voisin congressiste. Pour cela, rien de mieux qu&#8217;une photographie ou qu&#8217;une vue aquarellée des bords de l&#8217;Elbe. Le travail s&#8217;inscrivant dans une approche plastique de la diversité architecturale de la ville, il me fallait trouver un compromis entre la persistance du motif des deux bâtiments et leur libre exploitation. Mon choix s&#8217;est vite porté sur une fragmentation du support, en y délimitant visiblement trois cases. C&#8217;est la deuxième fois que je réalise une toile de ce type, en m&#8217;inspirant de la technique narrative de la bande-dessinée. La séparation du support en trois espaces comportait deux avantages. D&#8217;une part, je pouvais plus aisément travailler la façade de l&#8217;entrepôt sans tomber dans l&#8217;ennui de sa forme grossière : une large façade percée de fenêtres à intervalles réguliers et des toits en pente au-dessus de chaque unité verticale du bâtiment. D&#8217;autre part, je pouvais mieux jouer avec les plans choisis pour révéler tel ou tel aspect des deux édifices à représenter. L&#8217;effet « vue » serait forcément évité, grâce à la fragmentation.</p>
<p>Deux &laquo;&nbsp;cases&nbsp;&raquo; sont dédiées à l&#8217;ancien entrepôt. Celle supérieur rappelle un passé marqué par l&#8217;abandon total du bâtiment, ce qui explique l&#8217;emploi de tons bruns et ocres : ceux de la façade avant sa rénovation. Deux couches se juxtaposent telles un palimpseste : celle délaissée et mourante, et celle ravivée, ce qui crée un relief dans l&#8217;image peinte. Grâce à un traitement de la façade par couches transparentes successives, j&#8217;ai pu me distancier de l&#8217;aspect opaque qui caractérise le bloc de l&#8217;hôtel. L&#8217;approche picturale mise en œuvre offre un nouveau regard sur ces édifices anachroniques des bords de l&#8217;Elbe. Ce travail s&#8217;intègre à la fois dans une démarche de communication ver l&#8217;extérieur, car la toile est accrochée dans un espace publique de l&#8217;hôtel, et de recherche personnelle – liée non seulement au sujet mais aussi au travail de la matière sur la toile.</p>
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		<title>Die Forschung, auf Deutsch erklärt</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 15:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiphaine Cattiau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[„Panoramen einer Rekonstruktion. Eine künstlerische und kulturwissenschaftliche Annäherung aus französischer Perspektive.“ Diese Rechercharbeit konzentriert sich auf die Stadt Dresden und insbesondere auf die einzelnen Etappen ihrer Rekonstruktion. Meine Absicht als Wissenschaftlerin und Künstlerin ist es, die Stadt aus einer neuen Perspektive kritisch zu betrachten. Ziel des Projektes ist eine dezidiert künstlerische Annäherung an die Frage, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p lang="de-DE">„Panoramen einer Rekonstruktion.</p>
<p lang="de-DE">Eine künstlerische und kulturwissenschaftliche Annäherung aus französischer Perspektive.“</p>
<p lang="de-DE">
<p lang="de-DE"><span id="more-602"></span></p>
<p lang="de-DE">Diese Rechercharbeit konzentriert sich auf die Stadt Dresden und insbesondere auf die einzelnen Etappen ihrer Rekonstruktion. Meine Absicht als Wissenschaftlerin und Künstlerin ist es, die Stadt aus einer neuen Perspektive kritisch zu betrachten. Ziel des Projektes ist eine dezidiert künstlerische Annäherung an die Frage, in wieweit eine postmoderne Debatte über die Zukunft urbaner Landschaft in Bewegung heute noch aktuell ist.</p>
<p lang="de-DE">Das Forschungsvorhaben vereint mehrere Fragestellungen sowohl aus der theoretischen Perspektive als auch aus der Sicht der bildenden Künste. Die Reflexionen der Studie stützen somit auf einen gerade in der letzten Zeit stetig wachsenden Kanon wissenschaftlicher Auseinandersetzungen des Künstlers mit dem Kontext urbaner Rekonstruktion und den historisch-geografischen Umwälzungen einer Gesellschaft. Mit einer Analyse politischer und wirtschaftlicher Lage der Stadt sowie des historischen Bezugs, der diese indiziert, soll Platz geschaffen werden für die Betrachtungen eines Künstlers.</p>
<p lang="de-DE">Daran schließt sich ferner die Forschungsaufgabe an, an einer Gesellschaftsdebatte teilzunehmen, die sowohl die Experten als auch die Bevölkerung beschäftigt: die Zukunft der Städte in ihrer unaufhaltbaren Entwicklung, und dennoch im Zwiespalt zwischen der Rückkehr in die Vergangenheit, den Herausforderungen der Gegenwart und den Visionen der Zukunft; die Stadt zwischen Rekonstruktion und Neuaufbau auf der Suche nach dem Gleichgewicht der Identität, betrachtet aus der architektonischen und identitätsbezogenen Sicht. In der Tat wurden bereits die Transformationen der Umwelt und der Gesellschaft im Bereich der Baukunst analysiert. So fokussieren Rechercheströmungen im Bereich der Architektur die Konstruktion der Umwelt, wie es Zeitschriften wie Criticat in Frankreich belegen.</p>
<p lang="de-DE">Ziel der vorliegenden Dissertation ist es zu untersuchen, auf welche Weise der Künstler eine solche Bewegung begleiten kann. Denn der Künstler verfügt über das einzigartige Recht, mit seinen Ausdrucksmöglichkeiten in die Öffentlichkeit zu intervenieren, ohne sich einer hierarchischen Etikette zu bedienen. Wie auch ein Philosoph, ein Politiker oder ein Geschäftsmann kann er ebenfalls zu der aktuellen Debatte beitragen, trotz seiner Zugehörigkeit zur allgemeinen Bevölkerung.</p>
<p lang="de-DE">Seit eh und je suchte der Künstler, seine eigene Weltansicht zu vermitteln und sein Zeugnis über die Geschichte abzulegen. Sein künstlerisches Können setzt er bewusst ein, um mittels Bild, Grafik oder Fotografie das Wort zu ergreifen und sich politisch einzusetzen, wie es bereits Schriftsteller und Dichter tun. Der Wirkung seiner Bilder vollkommen bewusst, kann er in diverse Bereiche der Medienlandschaft seiner Umgebung intervenieren. Er ist in der Lage, den Blick des Zuschauers auf das zu richten, was ihm relevant erscheint und so eine Reaktion zu provozieren.</p>
<p lang="de-DE">Oft wird der freie Status des Künstlers dem eines Mediators gleichgestellt, da ihn neben der Nähe an die Allgemeinheit die Fähigkeit auszeichnet, seine Worte an die Institutionen zu vermitteln. Auf der politischen Ebene ist es ihm zugleich möglich, mittels Ironie, Humor oder sogar direkter Denunzierung, der Gesellschaft den Blick auf die Realität zu gewähren, die über das Alltägliche hinausgeht. So wird das Werk eines Künstlers zum Spiegelbild seiner Zeit, da er – bewusst oder unbewusst – zweifelsohne von wirtschaftlichen und Gesellschaftlichen Einflüssen seiner Epoche geprägt wird.</p>
<p lang="de-DE">Das Interesse, das der Künstler für seine politisch-soziale Umwelt zeigt, hat immer zugleich den Charakter einer Recherche. Er hinterfragt die Zeit, in der er lebt, und ist dabei frei, rein subjektiv seine Sicht auf die Welt in fortwährender Bewegung zu vermitteln. Die vorliegende Arbeit fokussiert die Umwälzungen einer Stadt, denen sie auf Grund historischer Ereignisse Stand halten muss. Eine Zentralaufgabe wird es sein, mit angebrachten künstlerischen Mitteln, ein Phänomen zu repräsentieren, das zum einen in der architektonischen Diversität und zum anderen in der Suche nach der Identität sichtbar wird.</p>
<p lang="de-DE">Als theoretische Grundlage der Arbeit dient die Untersuchung der Dresdner Geschichte beginnend mit den ersten Entscheidungen zum Wiederaufbau in den Zeiten nach dem zweiten Weltkrieg und bis heute. Hier sollte vor allem untersucht werden, welche Strömungen sich in der Rekonstruktion der Stadt zwischen den Jahren der sowjetischer Besatzung und unserer Zeit entwickelt haben. Trotz unaufhörlichen Strebens nach einem präzisen politischen Kontext, wiederholt sich im Laufe der Geschichte die zwiespältige Frage nach dem Wiederaufbau: Zu Beginn der Rekonstruktion bestand die Absicht, mit dem Erbe der Dresdner Vorkriegsbourgeoisie endgültig abzuschließen und eine architektonisch sozialistische Stadt par excellence zu gründen. Dennoch wurden im Rahmen dieser Bauarbeiten einige bedeutende Bauwerke unverändert rekonstruiert, um die Identität des Ortes sowie der Bevölkerung zu wahren. Im Laufe der Arbeit möchte ich untersuchen, auf welche Art der Staat die Gesellschaft zu einem neuen Konzept von Lebensraum führte im Sinne der sozialistischen Ideologie. Ziel ist es außerdem, eine Studie über den Lebensrahmen der Bevölkerung zu führen, um die Bedeutung der darauffolgenden architektonischen Entscheidungen zu erfassen, die während der zweiten Aufbauphase zu Ungunsten der DDR-Baukunst getroffen wurden. Zu diesem Zwecke soll die sozialistische Vergangenheit der Deutschen Demokratischen Republik in Hinblick auf ihre wirtschaftliche und soziale Organisation untersucht werden.</p>
<p lang="de-DE">In den ersten Jahren der Wiedervereinigung setzte eine neue Phase der Rekonstruktion ein. So wie das „Ostdeutschland“ seine Herrschaft auf den Ruinen errichtet hatte ohne dem gespaltenen Erbe Bedeutung beizumessen, so zagte Deutschland nach 1989 nicht, die Spuren der DDR niederzureißen, um so die Stadt zurückzuerobern. Architektonische Beispiele, wie das Stadtschloss Berlin, wiedererrichtet anstelle des Palastes der Republik der DDR, sollen einer nähere Analyse dieser Zeit dienen. Die Betrachtung mehrerer Fälle von „identischem“ Wiederaufbau in Deutschland, aber auch in Frankreich, soll eine Recherche zur Begrifflichkeit der Authentizität ermöglichen, die zahlreiche Debatten in unserer Gesellschaft christlichen Ursprungs auslöst.</p>
<p lang="de-DE">Im Anschluss an diese Problematik soll die Rolle der DDR in der Geschichte Deutschlands untersucht werden im Sinne des weit diskutierten Konzeptes der Ostalgie.</p>
<p lang="de-DE">Wir werden versuchen, Parallelen zu ziehen in der Herangehensweise während der Nachkriegszeit und nach dem Fall der Mauer, den zwei Phasen, die sich mit einer abwertenden, sogar bewusst verdrängten Vergangenheit konfrontiert sahen. Neben den Gemeinsamkeiten sollen jedoch auch die Mentalitätsunterschiede analysiert werden, die die zwei Kontexte der Rekonstruktion beeinflusst haben.</p>
<p lang="de-DE">Der von mir geplante Ansatz aus einer französischen Sicht wird es erlauben, das in Deutschland erlebten Phänomen auch jenseits des Rheins zu untersuchen. Denn sowohl die Frage nach der „identischen“ Rekonstruktion als auch die nach der Entstehung der Großwohnsiedlungen in den 1960er Jahren beschäftigen nicht nur Deutschland. Unabhängig vom politischen und geographischen Kontext löst diese Architektur negative Reaktionen, sogar starke Abneigung aus.</p>
<p lang="de-DE">Zusammenfassend sollen in dem Forschungsprojekt Widersprüche, mit denen sich die deutschen Städte im Wiederaufbau des 20. Jh. konfrontiert sahen, erfasst und mit der Entwicklung im französischen Raum verglichen werden. Einen Schwerpunkt wird dabei der Unterschied in der Bedeutung des historischen Erbes zwischen der französischen und der deutschen Gesellschaften bilden.</p>
<p lang="de-DE">Ich vermute jedoch, dass die Ergebnisse der Arbeit der aktuellen Debatte in der Architektur darin folgen werden, dass es einfacher sein kann zu zerstören und neu aufzubauen als das Erbe zu verteidigen, geschweige denn zu reparieren oder neu zu definieren.</p>
<p lang="de-DE">Das abschließende Ziel der Forschung wird es sein, am Beispiel der Stadt Dresden die Herausforderung zu erfassen, die die Rekonstruktion urbaner Milieus darstellt. Diese in Paris und Dresden durchgeführte Recherche wird daher die Grundlage an theoretischem Wissen bilden, die für den praktischen Teil, die künstlerische Umsetzung, notwendig ist.</p>
<p lang="de-DE">Der praktische Teil der Studie wird in mehreren Etappen erfolgen. Seit Beginn meines Studiums bediene ich mich der Fotographie, um die ersten visuellen Eindrücke der Stadt zu sammeln. Diese bilden die Grundlage für die darauffolgende malerische Umsetzung. In der Werkstatt wird mit den Fotografien eine Vorauswahl getroffen; diese werden zugleich bearbeitet, um die Annäherung an bestimmte Aspekte des urbanen Milieus zu erleichtern. Anschließend werde ich anhand der Skizzen die Gemälde und Siebdrucke vorbereiten, die meinen Blick auf die Thematik vermitteln sollen: den Wiederaufbau Dresdens in seinen zahlreichen Facetten. Somit werden zwei Arten der Annäherung die Arbeit prägen: der Siebdruck und die Malerei. Mit der ersten ist es mein Ziel, den Eindruck objektiv in einer Komposition aus Fotografie und Gemälde zu vermitteln: Zu diesem Zwecke werde ich mich der bereits vorhandenen Linien der fotografierten Objekte bedienen, um mit der Farbtechnik Eindrücke zu vermitteln und so das Gefühl „fehlender“, da nicht ausgedruckter, Räumlichkeiten auszulösen. Im Regelfall werden die Bilder das Format A2 nicht übersteigen und in Serie gedruckt. Sie präsentieren Details und ausgesuchte Elemente der Fotografien, die später im größeren Ausmaße als Gemälde wiederkehren. Diese zweite Etappe der Annäherung, die nicht mit Hilfe eines Siebs erfolgt, wird meine körperliche Präsenz in der Arbeit erfordern. Als Produkt dieser Arbeitsphase sollen Panoramen entstehen, die als Ensemble auf mehreren Leinen präsentiert sind: eine Quasi-Kontinuität des Blickes, der den Raum um sich herum umschweift; ein Raum, nah an der Realität und an dem visuellen Bezug des Betrachters und dennoch stark fragmentiert.</p>
<p lang="de-DE">Diese künstlerische Vorgehensweise ähnelt der Arbeit des Archivars, da die Arbeit in beiden Fällen dem Sammeln von Dokumenten und Bildern, der Bestandausnahme, dem Aufbewahren und schließlich der Präsentation dient. Die Phasen des Sammelns und der Bestandaufnahme entsprechen in meinem Forschungsprojekt dem Fotografieren und der Untersuchung historischer und zeitgenössischer Phänomene der Rekonstruktion. Dabei handelt es sich um eine erste Etappe der Annäherung an die Thematik und ihre Erschließung, die einen analysierenden schriftlichen Teil einschließt.</p>
<p lang="de-DE">Sobald der theoretische Bereich abgeschlossen ist und das künstlerische Schaffen beginnt, geht die Arbeit in die Phase der Aufbewahrung über. Die Repräsentation urbaner Fragmente in einer zweidimensionalen Komposition führt die momentan abgebildete Realität gewissermaßen in die Dimensionen der Ewigkeit. Diese Gemälde und Siebdrucke, entstanden aus der Fotografie, verwahren einen Teil der Authentizität und zeugen von der Gegenwart, von hinc und nunc.</p>
<p lang="de-DE">Die Phase der Präsentation findet ihre Fortsetzung in dem natürlichen Prozess des künstlerischen Schaffens, das auf die Übertragung bestimmter Sichtweisen auf die Gesellschaft abzielt. Das Ausstellen der Werke wird somit zu einem zugleich persönlichen und kollektiven Akt, da die Werke die Herangehensweise einer Person, ihre Sicht und ihre Auswahl präsentieren, und zugleich in einer öffentlichen Umgebung den Gegenstand des Schaffens vorstellen.</p>
<p lang="de-DE">Jede Etappe der Realisierung und der Reflexion über die entstehenden Werke im Rahmen dieser Recherche werden Teil der detaillierten Analyse bilden. Diese schriftliche Begleitung wird die kulturwissenschaftlichen Aspekte der Dissertation komplettieren.</p>
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		<title>Premier panorama</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 09:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiphaine Cattiau</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[Quatre fragments de photographies ont été sélectionnés, témoignant de la diversité d&#8217;un lieu mais existant pour eux-même sur leur propre toile. Les deux pans de gauche évoquent l&#8217;époque de la RDA et la tendance architecturale des année 1960 et 1970. Un HLM à l&#8217;arrière-plan, en partie caché par le pont et des arbres, fait pénétrer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre fragments de photographies ont été sélectionnés, témoignant de la diversité d&#8217;un lieu mais existant pour eux-même sur leur propre toile. <span id="more-585"></span>Les deux pans de gauche évoquent l&#8217;époque de la RDA et la tendance architecturale des année 1960 et 1970. Un HLM à l&#8217;arrière-plan, en partie caché par le pont et des arbres, fait pénétrer dans un zone d&#8217;habitations que l&#8217;on retrouve sur le deuxième pan. Ces immeubles ne sont jamais mis au premier plan et s&#8217;intègrent à leur manière dans le paysage. Ce qui accroche d&#8217;abord le regard, ce sont les lignes fuyantes du pont et des rails au premier plan. Cette voie à la fois routière, ferrée et piétonne, ainsi que les câbles à haute tension, construisent l&#8217;espace en nous projetant vers un plan plus éloigné. Les teintes ocres claires des façades ne jurent pas avec le reste, car le gris est la base de chaque mélange de peinture dans ce travail. Il n&#8217;est pas souhaité de conférer ici une image dégradante de ces constructions, malgré l&#8217;opinion négative qu&#8217;elles engendrent auprès de la population. Elles sont là et c&#8217;est ainsi.</p>
<p>Les mêmes immeubles se retrouvent au fond de la troisième toile qui présente, cette fois de plein front, un édifice érigé après la chute du mur en 2001. Tel un Blockhaus dissimulé dans une forêt urbaine, la nouvelle synagogue de Dresde contemple la rive Nord de la ville sans dévoiler sa fonction avec évidence. Témoin d&#8217;un lourd passé, cet imposant cube qui donne l&#8217;impression de pivoter sur lui-même accorde une place à l&#8217;architecture contemporaine dans le paysage patchwork de la ville.</p>
<p>Sans aucun prolongement de motifs, comme il est possible d&#8217;en découvrir entre les trois premiers pans du quadriptyque (les câbles et la rambarde du pont), la vue sur le centre historique est introduite abruptement dans l&#8217;ensemble. Dominés par la coupole de l&#8217;église Notre-Dame de Dresde, les édifices reconstruits du centre-ville complètent le panorama et viennent achever une bribe d&#8217;inventaire sur la diversité architecturale de la ville. Peindre de tels bâtiments, au bord de l&#8217;eau qui plus est, aurait pu présenter le risque de transmettre une image « romantique » de la ville – ce qui serait hors propos dans notre contexte. Le rapport à un tableau qui renvoie à l&#8217;histoire reste en effet différent de celui qui présente un univers correspondant à notre réalité quotidienne. De plus, les HLM et l&#8217;architecture contemporaine ne sont pas (encore) chargés du même poids émotif que les édifices du passé. C&#8217;est donc aussi pour cette raison que le choix a été fait de ne pas recouvrir la totalité de la dernière toile et de provoquer volontairement un vide, voire une déchirure. Pour finir, la présence humaine est quasiment invisible mais habite quelques coins du panorama. Ça et là, en quelques endroits reculés, des silhouettes parcourent le décor mais n&#8217;interviennent pas dans la lecture des bâtiments.</p>
<div id="attachment_586" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://tiphainecattiau.de/wp-content/uploads/2011/07/pano_carobruecke_web.jpeg"><img class="size-medium wp-image-586" title="Premier panorama, silkscreen on canvas, 4x 120x40cm, 2011" src="http://tiphainecattiau.de/wp-content/uploads/2011/07/pano_carobruecke_web-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a><p class="wp-caption-text">Premier panorama, silkscreen on canvas, 4x 120x40cm, 2011</p></div>
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